Prestataires & ÉquipesCodex Security CLI vs Claude Code Security Review : quel scanner de sécurité IA pouvez-vous réellement exécuter ?
La CLI Codex Security est open source mais sous conditions d'accès. L'Action Claude est libre, mais sans commit depuis février 2026.
Disponibilité et conditions d'accèsCe qui est réellement analyséSortie exploitable par l'intégration continueL'outil reconnaît-il ce qu'il a manqué
Aperçu du verdictPour la plupart des équipes, la recommandation honnête aujourd'hui est le relecteur de sécurité de Claude Code, et la raison ne tient pas à la qualité du modèle : c'est celui que vous pouvez activer cet après-midi. La GitHub Action est publique, sous licence MIT, elle ne demande qu'une clé d'API Claude, et la commande /security-review est livrée dans Claude Code depuis août 2025 pour l'ensemble des utilisateurs. La CLI Codex Security est bien open source, mais l'open source ne concerne que le client : l'analyse s'exécute comme un service OpenAI explicitement en bêta et soumis à autorisation, et l'analyse d'un dépôt complet peut exiger en plus Trusted Access for Cyber, qu'une clé d'API ne procure pas.
Cette recommandation s'accompagne d'une réserve, car l'entretien raconte l'histoire inverse. Le dépôt anthropics/claude-code-security-review compte 5 684 étoiles et 78 tickets ouverts, et son dernier commit date du 11 février 2026, soit plus de cinq mois. Le fichier README y présente toujours claude-opus-4-1-20250805 comme modèle par défaut alors que action.yml n'en fixe plus aucun : un détail, certes, mais il dit assez précisément l'attention que reçoit encore ce dépôt. Anthropic a déplacé son effort dans Claude Code même, et l'Action n'est plus qu'un canal résiduel. Le dépôt d'OpenAI, à l'inverse, a été créé le 13 juillet 2026 et recevait encore des commits le 29 juillet 2026.
Là où Codex Security prend clairement l'avantage, c'est sur la rigueur de sa sortie. Il écrit findings.json, scan-manifest.json et un coverage.json qui consigne les exclusions, les travaux reportés et les questions ouvertes, et qui qualifie la couverture de complète, partielle ou inconnue. Presque aucun scanner d'IA ne vous dit où il n'a pas regardé, et pour qui doit justifier une revue de sécurité devant un auditeur, ce seul fichier vaut mieux qu'un taux de détection légèrement supérieur. L'export SARIF place par ailleurs les résultats dans le code scanning de GitHub, aux côtés de vos autres outils, plutôt que dans un fil de commentaires.
Aucun des deux outils n'est sûr face à du code non fiable, et les deux éditeurs le disent. Anthropic écrit clairement que l'Action n'est pas durcie contre l'injection de prompt et qu'elle ne devrait relire que des pull requests de confiance. OpenAI restreint sa CLI aux dépôts que vous possédez ou que vous êtes autorisé à évaluer, et signale que les résultats contiennent des extraits de code source, ce qui impose au répertoire de sortie sa propre politique de conservation. Considérez l'un comme l'autre comme un relecteur à l'intérieur de votre périmètre de confiance, jamais comme un filtre sur les contributions d'inconnus.
Notre recommandation : lancez dès maintenant l'Action Claude sur vos pull requests, demandez en parallèle l'accès à Codex Security et prévoyez de faire tourner les deux. Ils échouent différemment, l'un limité au diff et conversationnel, l'autre à l'échelle du dépôt et taillé pour la preuve, et c'est précisément ce qui justifie la seconde facture. Au moment d'installer l'outil d'OpenAI, tapez bien la portée : le nom npm codex-security sans portée est un paquet réservé sans lien avec l'éditeur, déposé le 29 juillet 2026, et celui qu'il vous faut est @openai/codex-security.
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